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Troubles du sommeil

Les Problèmes de Sommeil

Les problèmes de sommeil également appelés les troubles du rythme circadien apparaissent lorsque l’horloge interne (celle qui induit le cycle veille-sommeil) des personnes n’est pas en phase avec le cycle de lumière (jour) et d’obscurité (nuit) de la terre. Le décalage horaire et le travail nocturne perturbent fréquemment les rythmes habituels de sommeil et de veille. Des syndromes naturels peuvent également causer des problèmes de sommeil. Certaines solutions existent comme notamment les melatonines gummies ou bien la luminothérapie.

Les différents troubles du sommeil: explications et traitements des problèmes de sommeil.

Syndrome de retard de phase


Très fréquent, ce syndrome se caractérise par un endormissement tardif, et donc un réveil tardif. Ce syndrome est très présent chez les adolescents et est souvent confondu avec les insomnies. Ce décalage provoque une difficulté à s’endormir à une heure conventionnelle. Le sommeil arrive en effet vers 2 heures du matin. Les personnes souffrant de ce syndrome ont donc du mal à se coucher tôt, et ont de grandes difficultés à se lever le matin. Une mauvaise hygiène du sommeil est souvent en cause.
Pour ce trouble, la mélatonine est très bénéfique. Il est recommandé la prise d’une dose de 2 à 3 mg de mélatonine, d’une préparation à libération immédiate, environ 5 heures avant l’endormissement habituel. L’effet est obtenu au bout d’une quinzaine de jours, et la durée conseillée est de 4 semaines.

Syndrome d’avance de phase


C’est l’image en miroir du syndrome de retard de phase. Ce syndrome est moins fréquent. L’endormissement se présente très tôt en soirée, vers 17 – 18 heures.
Le réveil est prématuré, entre 2 et 5 heures du matin. Le syndrome d’avance de phase du sommeil est plus volontiers retrouvé chez les personnes âgées, et sa fréquence augmente avec l’âge.
Théoriquement, l’administration matinale de mélatonine est supposée créer un retard de phase, mais aucun résultat n’est validé dans la littérature, et il n’existe pas de consensus. On pourra conseiller 15 jours de photothérapie en fin d’après-midi pendant 2 heures, pour retarder l’endormissement de 2 à 3 heures.

Rythme veille-sommeil irrégulier


C’est l’un des troubles les plus rares parmi les troubles du rythme circadien. Il existe une désorganisation totale des cycles veille-sommeil par rapport au rythme nycthéméral.
Le rythme veille-sommeil irrégulier se rencontre en général dans les populations âgées vivant en institution. Le sommeil de ces personnes est morcelé en 3 ou plus épisodes de sommeil, de courte durée, répartis le jour comme la nuit. Il n’y a pas d’horaires fixes de sommeil. En réalité, ces morceaux de sommeil sont considérés comme des siestes, au nombre de 3 à 4 par jour, et sans période principale de sommeil.
Cette structure de sommeil s’associe aux bébés, qui font plusieurs siestes par jour. Mais les bébés ont une période principale de sommeil et dorment au moins 12 heures par jour.
C’est un trouble qui peut conduire au développement de mauvaises habitudes alimentaires, des pertes de mémoire, et à d’autres symptômes causés par le manque de sommeil profond.

Syndrome hypernycthéméral ou en libre-cours


Ce trouble est également appelé syndrome du cycle veille-sommeil différent de 24 heures.
Il concerne principalement les personnes totalement aveugles, dont l’horloge biologique n’est plus synchronisée avec une journée de 24 heures, ou très exceptionnellement des patients dont le système visuel est intact. Ces dernières ont alors un endormissement et un éveil qui présentent des retards progressifs et successifs et elles finissent par être déphasées par rapport à l’heure locale. La période en libre-cours se situe autour de 25 heures. Lorsqu’elles essaient de maintenir la durée de leur sommeil aux heures de la nuit, elles souffrent d’épisode périodiques d’insomnie, de tous les mois à tous les 6 mois.

Syndrome de franchissement rapide des fuseaux horaires ou jet-lag


Le jet-lag désigne l’ensemble des troubles liés à la désynchronisation des horloges biologiques après un vol en avion à travers au moins 3 fuseaux horaires.
L’horloge biologique circadienne du voyageur fonctionne encore à l’heure du fuseau horaire d’origine. Les symptômes sont le plus gênant lorsque la plus forte propension au sommeil, qui arrive pendant la nuit, est dérivée vers le milieu de la journée suivant le nouveau fuseau horaire. Le sommeil peut rester relativement bon
durant la première journée après le voyage, mais il se dégradera ensuite durant quelques jours.
Dans la prévention du jet-lag, on pourra définir des règles simples de prise de mélatonine en fonction du sens du vol :

Pour un voyage vers l’Est : la resynchronisation s’effectue par une avance de phase. La première prise, de 2 à 3 mg, a lieu le jour du départ, à 22h00 – n, (n étant le nombre d’heures de fuseaux horaires à franchir, et 22h correspondant à l’heure de début de la sécrétion endogène), sans jamais en prendre avant 15h, sous peine d’absence d’effet ou de retard de phase. Puis, sur le lieu d’arrivée, la prise de mélatonine se fera au coucher pendant 4 à 5 jours consécutifs. Cet apport en mélatonine après un voyage transméridien permet de corriger les symptômes du décalage horaire en environ 3 jours, alors qu’il faut plus d’une semaine si l’on ne prend rien. Toutefois, la prise devra se faire au maximum à 15 heures (22h – 7) car sinon on risquerait l’inverse de ce qu’on attend, donc un retard de phase.

Pour un voyage vers l’Ouest : la présynchronisation n’est pas indispensable. On conseillera la prise de mélatonine vers 22h à 23h de l’heure locale, pendant 4 à 5 jours.

Travail posté


Les travailleurs de soir ou de nuit doivent combattre le sommeil nocturne et dormir le jour. Ils sont alors comme dans un état chronique de décalage horaire.
Chez ces travailleurs nocturnes, les profils de mélatonine sont hétérogènes, avec pour certaines personnes une tendance à décaler spontanément leur sécrétion vers la période de repos matinal.
La complication est le manque de sommeil qui augmente la difficulté de rester éveillé et vigilant durant la phase circadienne inversée pour le quart de nuit.
Chez les travailleurs nocturnes permanents, les profils de mélatonine sont hétérogènes, avec pour certaines personnes une tendance à décaler spontanément leur sécrétion vers la période de repos matinal. L’administration de lumière favorise ce décalage, conduisant à une amélioration des performances nocturnes et du sommeil de récupération diurne.

Les désordres affectifs saisonniers


Sous nos latitudes, la baisse de la luminosité ambiante à partir de l’automne et au cours de l’hiver laisse parfois apparaitre des symptômes dépressifs chez certaines personnes. A cette période, morosité, baisse d’énergie et changement d’humeur surviennent, puis s’estompent naturellement quand viennent le printemps et l’été. C’est le trouble affectif saisonnier (TAS), encore appelé dépression saisonnière. On retrouve également une hypersomnie, une hyperphagie et une envie accrue de glucides. L’hypothèse selon laquelle la mélatonine pourrait être en cause s’explique par la baisse de luminosité en automne et en hiver, engendrant une
production plus longue de la mélatonine chez les patients atteints de TAS. (Source: Wikipédia)

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